From CONCERT & CO
Alors que de nombreux concerts et festivals
étaient programmés ce soir là, MICK WIGFALL & THE TOXICS avaient
décidé de se produire dans un restaurant du centre ville ! Beau défi !
(NdPh 1 : il vous manque une info importante : Mick Wigfall est le
cuistot de ce resto, qui fêtait son premier anniversaire : c'est lui qui
en fait les burgers, d'où le lieu du concert et le groupe ! ;-))
Pour ma part j'avais donc choisi de me rendre au kitch'n rock. A 21
heures, devant la petite salle occupée en grande partie par le groupe,
la rue pavillon s'est rapidement retrouvée entièrement envahie par le
public. Le groupe a enchainé pendant plus d'une heure des morceaux d'une
efficacité redoutable. Encore un très bon concert..
Bravo à MICK WIGFALL & THE TOXICS (Quand est-ce que ce groupe jouera
dans les festivals "rock'n roll / rockabilly ? Un peu de nouveauté
ferait du bien !!!)
(NdPh 2 : MW & the Ts ont bien joué dans un/notre festival,
Phocea Rocks, l'été dernier, la chronique est en ligne ! Mais vous étiez
parti en vacances peut-être ? ;-)
10/30/2013
KITCH'N ROCK - 2013 .10. 5
Pays/territoire :
Marseille, France
7/13/2013
SUD SIDE - 2013 .07. 5
From CONCERT & CO
Aujourd’hui, épisode 4 du Phocéa Rocks, avec La Rue du Rock et la soirée Sud Side.
C’est l’heure de l’apéro, on se dirige tout d’abord rue Consolat qui a
été investie pour l’occasion par différents groupes de la scène
marseillaise….très bonne ambiance et on se régale à déambuler avec notre
bière, on est dans l’esprit festival. Mais je laisse mes collègues vous
raconter tout ça.
Donc, migration vers la soirée Sud Side, on m’avait promis du rockers tatoués et un lieu hors norme….étant néo-marseillais, j’avais hâte de voir cette scène mythique de l’underground marseillais. Arrivée à la cité des arts de la rue, avec son bus qui trône à l’entrée, et découverte de l’atelier Sud Side, et là je tombe sous le charme de cet endroit incroyable et je comprends en discutant avec les habitués qu’ils ne veulent pas trop partager ce bien…..mais ce soir on ouvre les portes et on fait tous la fête ensemble! Les adeptes et non initiés arrivent tranquillement et se baladent et s’interloquent sur l’avion planté au milieu du hangar.
Pour la musique, au programme, punk, garage et rockabilly avec tout d’abord le trio Thee Atom Brain qui nous envoie une série d’uppercut, histoire de lancer la soirée sur un rythme punk. Ce jeune trio, dont le bassiste joue sa dernière partition avec le groupe, nous sort leurs tripes et nous joue leur playlist classique qui inclue entre autres Brain Machine, UFO ou speed. Donc jolie performance avec une mention spéciale au batteur qui me confie d’ailleurs que l’album devrait sortir en septembre. Petit bémol, je trouve dommage que sur scène il ne sonne pas plus garage psyché comme sur leur EP….car y’a du Thee Oh Sees chez ces jeunes gens….donc assumez !…..et je pense également que l’album devrait être une belle surprise.
Petite entracte, avant l’entrée dans l’arène de Mick Wigfall et ses Toxiques, trio improbable sur la forme (un catcheur mexicain, un métalleux et un un crooner) mais drôlement efficace sur le fond. Ces figures locales de l’underground marseillais ne sont plus à chroniquer telle leur notoriété sur scène est grande (cf toutes les critiques ditirambiques sur Concert and co). Et ce soir, ils font honneur à leur réputation et nos corps se mettent à bouger, de manière involontaire évidemment, sous les cordes de la contrebasse que Mick Wigfall claquent avec punch! Sur le contenu, le groupe enchaine compos perso comme More of that feeling et reprises qui nous donnent l’impression d’être dans un gros jukebox qui nous fait voyager dans le temps, on reconnaitra ainsi Drives me Wild de Dr Feelgood ou encore Poor Man's Prison de Gene Vincent. Le concert se termine sous les acclamations du public conquis encore une fois par ces représentants du rock’n’roll originel.
Fin du concert, et la soirée qui suit se met tranquillement en place et tout le monde va venir bouger sur cette grande piste et ceci jusque 4h du matin. Ce qui permet de mettre le point final à cette journée du Phocéa Rocks bien remplie et qui aura ravi tous les fans de culture Rock mais également, je l’espère, les profanes.
Donc, migration vers la soirée Sud Side, on m’avait promis du rockers tatoués et un lieu hors norme….étant néo-marseillais, j’avais hâte de voir cette scène mythique de l’underground marseillais. Arrivée à la cité des arts de la rue, avec son bus qui trône à l’entrée, et découverte de l’atelier Sud Side, et là je tombe sous le charme de cet endroit incroyable et je comprends en discutant avec les habitués qu’ils ne veulent pas trop partager ce bien…..mais ce soir on ouvre les portes et on fait tous la fête ensemble! Les adeptes et non initiés arrivent tranquillement et se baladent et s’interloquent sur l’avion planté au milieu du hangar.
Pour la musique, au programme, punk, garage et rockabilly avec tout d’abord le trio Thee Atom Brain qui nous envoie une série d’uppercut, histoire de lancer la soirée sur un rythme punk. Ce jeune trio, dont le bassiste joue sa dernière partition avec le groupe, nous sort leurs tripes et nous joue leur playlist classique qui inclue entre autres Brain Machine, UFO ou speed. Donc jolie performance avec une mention spéciale au batteur qui me confie d’ailleurs que l’album devrait sortir en septembre. Petit bémol, je trouve dommage que sur scène il ne sonne pas plus garage psyché comme sur leur EP….car y’a du Thee Oh Sees chez ces jeunes gens….donc assumez !…..et je pense également que l’album devrait être une belle surprise.
Petite entracte, avant l’entrée dans l’arène de Mick Wigfall et ses Toxiques, trio improbable sur la forme (un catcheur mexicain, un métalleux et un un crooner) mais drôlement efficace sur le fond. Ces figures locales de l’underground marseillais ne sont plus à chroniquer telle leur notoriété sur scène est grande (cf toutes les critiques ditirambiques sur Concert and co). Et ce soir, ils font honneur à leur réputation et nos corps se mettent à bouger, de manière involontaire évidemment, sous les cordes de la contrebasse que Mick Wigfall claquent avec punch! Sur le contenu, le groupe enchaine compos perso comme More of that feeling et reprises qui nous donnent l’impression d’être dans un gros jukebox qui nous fait voyager dans le temps, on reconnaitra ainsi Drives me Wild de Dr Feelgood ou encore Poor Man's Prison de Gene Vincent. Le concert se termine sous les acclamations du public conquis encore une fois par ces représentants du rock’n’roll originel.
Fin du concert, et la soirée qui suit se met tranquillement en place et tout le monde va venir bouger sur cette grande piste et ceci jusque 4h du matin. Ce qui permet de mettre le point final à cette journée du Phocéa Rocks bien remplie et qui aura ravi tous les fans de culture Rock mais également, je l’espère, les profanes.
Pays/territoire :
Marseille, France
4/22/2013
LE MOLOTOV - 2013 .04. 19
From CONCERT & CO
Mick WIGFALL & the TOXICS au Molotov !!!!
Même lorsque la salle s'appelait le Balthazar, rares ont été les groupes qui ont généré une telle ambiance. Un ami m'avait parlé de ce trio il y a quelques temps et m'a convaincu de l'accompagner m'assurant que je ne regretterai pas mes trois euros dépensés pour l'entrée !!! Trois euros, hallucinant pour un concert comme celui-ci !!! Le début de soirée a été assurée par les Hot rod zombies, jeune groupe de la région, dont le set efficace, mais joué sans trop de conviction aurait mérité une programmation un peu plus tardive. Jouer devant une quarantaine de personnes faisant des allers et retours entre la salle et le bar n'est jamais facile, mais c'est quelquefois le sort des premières parties.
La salle s'est ensuite remplie rapidement et lors du changement de plateau l'excitation à commencé à se faire ressentir dans toute la salle ! Vers vingt deux heures trente, un anglais gominé est arrivé sur scène, une bière à la main et a annoncé le groupe. A ce moment là, ce sont deux cents personnes qui se sont ruées vers la scène. La musique d'un feuilleton des années soixante dont je ne me souviens plus le titre a retenti. C'est sur ce "jingle" qu'est apparu SEB, le guitariste au cheveux long et t-shirt des ramones. Hurlement de filles pressées contre les retours, et apparition de Mister K, le batteur portant une chemise mexicaine et un masque de catcheur, comme sur l'affiche aperçu à l'entrée. Hurlements également pour celui-ci alors que le guitariste attaque dès la fin du "jingle", le premier morceau en balançant avec sa Gibson un riff à la Bo Diddley. Il est suivi par le batteur qui commence à frapper comme un sourd sur son tom bass à l'aide de mailloches.
Mick WIGFALL les rejoint et c'est le début d'un set d'une vingtaine de morceaux dont l'intensité nous rappelle agréablement d’autre groupes comme…. le Clash ! (Oui, je n’ai pas peur des mots !!! Ca tue, c’est bon, ça envoie, pas de chichis….)
Une tension qui fait que le groupe semble toujours être sur le fil du rasoir. Au bout d'une petite heure, Mick annonce le dernier morceau, Drives me wild de Doctor Feelgood. ra salle chauffée à blanc ne veut pas en rester là !!! Un premier rappel et ce sont deux autres morceaux dont le dernier, Pritty plad skirt , au rythme hypnotique, achève nos tympans fortement maltraités depuis le début du concert.
Alors que la chanson prend fin, une nana monte sur scène se met à danser, suivi d'une deuxième et d'une troisième. Un partie du public réclame un deuxième rappel. Baby please don't go ! Baby please don't go ! Baby please don't go ! Le groupe entame le morceau à la façon de Them et la scène est alors envahit par le public qui se met à danser au rythme de la chanson qui durera presque une dizaine de minutes sous l'oeil inquiet de l'équipe du Molotov. Moment surréaliste où les filles se frottent au guitariste, essaient d’arracher les vêtements de Mick et entament une danse très sexuelle autour du batteur !
Fin du concert. Le trio s’éclipse dans les loges suivi rapidement par plusieurs jeunes femmes ! That’s rock’n roll
Pays/territoire :
Marseille, France
7/21/2012
ENTHROPY - 2012 .06. 16
From CONCERT & CO
Ce soir, à marquer d'une pierre noire. Ce soir, à marquer au fer rouge.Comme un désir d’autodafé. Ce soir, c'est la dernière soirée dans ce creuset rocknrollien, Enthropy. Alors, peu importe, en fin de compte, le concert de ce soir. Il sera excellent. Excellent, de toute manière, puisqu’ultime. Célébration.
Nous sommes nombreux, freaks et autres, spectateurs de tous styles de concerts , des centaines de groupes et d’évènements qui se sont passés là. Musiciens, acteurs et spectateurs, tous acteurs de la fête. Ce soir, c’est grandiose. Et même si il manque quelques membres de la scène Marseillaise, on sait bien qu’ils sont de tout cœur avec nous.
Big Up en passant sur ces lignes à ceux qui n’ont pas économisé leur énergie, leur fric, leur temps et leur passion, et qui ont créé et fait tourner ce lieu pendant ces presque 3 ans, malgré vents et marées et en total indépendants.
STANDING OVATION!!!! donc à Dave, Lionel, Greg et Meillo Terror et bien sûr aux supporters ardents du lieu : Mickael, Brice (Von Pripyat), Juan, Keissa (Piranha) , Meriem, Alex (Cyprine) et aux autres qui ne sont pas des moindres mais dont la liste allongerai cette petite chronique comme un bottin mondain !
Alors, pour cette dernière nuit, armes affûtées , lipstick, shoes, etc , et foies prêts pour l’Apocalypse, Iha ! Fournaise totale. Tous et toutes sont beaux et belles. Le concert commence et à peine le temps de passer par l’abreuvoir ffffftt ! Mick Wigfall & The Toxics ! Enorme contrebasse, un Christ charismatique à la guitare, et un batteur catcheur. Fuckin’ Hell Rockabilly. Au bout de quelques minutes, toute la salle est dans un terrible jive et on en redemande ! Que c’est bon de se laisser porter par le rythme, dans cette pénombre hors de l’espace et hors du temps . A partir de ce soir, il y aura ceux qui étaient là, et les autres. Les titres s’enchaînent, je swingue, seule, un peu avec chacun autour… Que des figures connues, ici, ou presque. On est entre soi, et, comme à South Park, ya que des gens sympas. Le gig fini - oui, en fait on a fini par libérer Mick Wigfall, mais ça a pas été simple, au bout de plusieurs rappels
From CONCERT & CO
Rhaaaââ parfois c'est chouette, finalement, d'être en retard ! Je m'en serais voulu de griller la politesse à Miss Jewel, émérite et poétique chroniqueuse attitrée de l'Enthröpy, qui nous a tous mis dans le vent loin, loin derrière sa silhouette élancée. Pour ma part et malgré toute l'affection que j'avais pour cet endroit, je dois finir à 5 chro en comptant les réactions, pas génial !
Il était une fois l'Enthröpy, donc. Une salle inadaptée, dans une rue hors circuit noctambule, tenue par des créatures que not'Président précédent (et peut-être même encore l'actuel) auraient considérés comme des inutiles, voire des nuisibles. Qui n'ont pourtant jamais demandé un centime en échange de la programmation richissime de quelque 200 concerts par an proposée depuis 2009 (Concertandco en a chroniqué 40, c'est le max qu'on a pu assurer et c'est environ quand même 40 millions de fois plus que la Provence !). Qui ont pourtant aménagé un sas nickel mais n'ont pas pu maîtriser le raffut qu'en faisaient les gens heureux et saouls qui en sortaient, dans la rue Consolat.
Vous êtes marseillais et vous n'y êtes jamais allé, vous avez des regrets ? Que les bras vous raccourcissent et que le cul vous gratte ! Do It Yourself, c'était là. 10 euros la carte pour 5 bières (bio, les bières !), la carte étant elle-même un vieux ticket de tombola du siècle dernier. Tout le monde y était bienvenu à l'Enthröpy, on s'amusait même à en dire qu'on y retrouvait les gens qu'on avait refusé à la Machine à Coudre (et dieu sait qu'on ne refuse pas grand-monde déjà là-bas !). Tous les styles abordés, du hip hop à la cumbia en passant par les groupes, groupes au nom double! double!
Ce dernier soir, c'est les Mick Wigfall & the Toxics qui s'y collent, fallait bien que ça tombe sur quelqu'un. Ca vient clôturer une belle trajectoire d'un an, presque jour pour jour, de ce "nouveau groupe" marseillais, qui a commencé sauf erreur à la Fête de la Musique au Petit Longchamp, pas très loin d'ici. Il eut été dommage qu'ils ne vinssent point jouer à l'Enthröpy. On a déjà écrit un certain nombre de fois (ici par exemple) tout le bien qu'on pensait de ce trio sur scène, on a même chroniqué son irréprochable disque de reprises de rock'n'roll old school : pour tout dire il n'y a pas grand-chose à ajouter.
Le concert de ce soir est comme tous les autres, super : tout au plus on découvre avec intérêt les progrès (très progressifs...) du leader en français. On pourrait recopier la set-list pour citer les bons titres, mais on l'a prise en photo. Echantillon non exhaustif de ces tubes inamovibles ? Teenage Kicks, Did you mean Jelly Bean, She's too much for me, Big in Japan (toujours aussi bien imité, Tom Waits qui a d'ailleurs joué ici tout récemment, mais oui !), Poor Man's Priseon, Egyptian Reggae, Nervous breakdown (trois jours dans la tête celle-là !), I ain't got You, Baby Please don't go (toujours le climax du concert), Pretty Plad Skirt (un chanson d'un loser magnifique, pile le finale qu'il fallait !)...
A la fin comme au début, la salle est pleine et heureuse, le groupe n'en a pas rajouté dans le pathos, mais a envoyé toute la gomme. Guitare, batterie et contrebasse crient pitié. Personne n'a l'air de vraiment croire que l'endroit ferme ce soir.... Super concert d'un super groupe, on savait déjà tout ça mais au moins, j'y ai trainé une personne qui n'avait jamais vu le groupe, et une autre qui n'avait jamais vu la salle non plus (il était temps...). Une délégation débarque à ce moment-là de la Machine à Coudre (où il y avait aussi une belle affiche), mais trop tard : ils sont baisés, Enthröpy 1.0 est morte ! M'enfin ils pourront y boire un coup quand même, à la santé des lieux alternatifs à Marseille Capi-Cul 2013...
Libellés :
ENTHROPY - 2012 .06. 16
Pays/territoire :
Marseille, France
7/10/2012
COSMIC TRIP FESTIVAL - 2012 .05.19
From ZIKANNUAIRE
Une courte pause pour le changement de plateau effectué par le staff, le temps d'une pause huîtres vin blanc et fromage pour nous et c'est l'heure de Mick Wigfall & The Toxics. Première découverte de la journée et non des moindre, ce trio anglais annonce la couleur : c'est résolument rock'n roll. Mick Wigfall à la contrebasse et au chant et ses compères sont d'une efficacité redoutable, loin de réaliser une copie conforme des rockeurs d'autrefois, ils nous gratifient même d'une magnifique reprise de Tom Waits Big In Japan, magistralement interprété, pour s'attaquer à ce monument, il faut avoir un sacré niveau … et bien ils l'ont et le reste de la prestation n'a été qu'un pur moment de bonheur, groupe à suivre les yeux fermés.
Libellés :
COSMIC TRIP FESTIVAL - 2012 .05.19
Pays/territoire :
Bourges, France
4/09/2012
LE TROLLEYBUS - 2012 .03.31
From CONCERT & CO
La soirée a débuté avec Doctor savage. Tout droit sorti d'un film de Tarantino, il a enchainé seul au piano pendant un peu plus d'une demi heure des morceaux de rhythm & blues très sensuels et "tendus". Doté d'un style et d'une voix digne des plus grand nous regrettons de l'avoir raté la veille à l'Enthropy, son set étant évidemment trop court ce qui était un petit peu frustrant vu la qualité de sa prestation.
Que dire de Carlos & The Bandidos !.... Parfait. Du rockabilly/rock'n roll comme eux seuls savent jouer. Un set d'une heure pendant lequel ils nous ont fait le plaisir de jouer fever mais aussi le Jockeyfull of bourbon de Tom Waits. Les tenues, la voix du chanteur et le jeu du guitariste nous on permis de constater que les anglais ont ce petit plus qui fait que.........on adore.
Pour terminer la soirée, le clous du spectacle, toujours au top, le power trio n'a pas failli à sa réputation. MICK WIGFALL & The TOXICS nous ont encore prouvé qu'ils sont sur scène un des meilleurs groupes actuel. Leur musique, look et attitude font que très peux peuvent les égaler sur la scène rock'n roll actuelle. Leur mélange de style font qu'ils se trouvent bien au dessus des groupes dits "authentiques" ne faisant que copier les ancêtres, jusqu'à tous se ressembler tant au niveau musical que vestimentaire et n'apportant souvent aucune nouveauté à cette musique appelée Rock'n roll !
La soirée a débuté avec Doctor savage. Tout droit sorti d'un film de Tarantino, il a enchainé seul au piano pendant un peu plus d'une demi heure des morceaux de rhythm & blues très sensuels et "tendus". Doté d'un style et d'une voix digne des plus grand nous regrettons de l'avoir raté la veille à l'Enthropy, son set étant évidemment trop court ce qui était un petit peu frustrant vu la qualité de sa prestation.
Que dire de Carlos & The Bandidos !.... Parfait. Du rockabilly/rock'n roll comme eux seuls savent jouer. Un set d'une heure pendant lequel ils nous ont fait le plaisir de jouer fever mais aussi le Jockeyfull of bourbon de Tom Waits. Les tenues, la voix du chanteur et le jeu du guitariste nous on permis de constater que les anglais ont ce petit plus qui fait que.........on adore.
Pour terminer la soirée, le clous du spectacle, toujours au top, le power trio n'a pas failli à sa réputation. MICK WIGFALL & The TOXICS nous ont encore prouvé qu'ils sont sur scène un des meilleurs groupes actuel. Leur musique, look et attitude font que très peux peuvent les égaler sur la scène rock'n roll actuelle. Leur mélange de style font qu'ils se trouvent bien au dessus des groupes dits "authentiques" ne faisant que copier les ancêtres, jusqu'à tous se ressembler tant au niveau musical que vestimentaire et n'apportant souvent aucune nouveauté à cette musique appelée Rock'n roll !
Pays/territoire :
Marseille, France
1/23/2012
LA MACHINE A COUDRE - 2012 .01.21
From CONCERT & CO
Quoi qu'il en soit j'avoue que je venais bien pour revoir, et si possible enfin dans de bonnes conditions, Mick Wigfall & the Toxics, pétaradant trio de reprises de rock'n'roll ultra-classiques, que j'ai raté à la Fête de la Musique et vu d'un peu loin au Trolley-bus - où ils m'avaient néanmoins enchanté. Pour monter son groupe résolument vintage, Mr Wigfall a choisi la seule configuration vraiment défendable en rock'n'roll : le trio à contrebasse !
C'est lui qui en joue, à grands coups de patte (on croirait qu'il gratte le ventre d'un ours), et qui chante, et ses discrets mais efficaces sbires font le reste... Un guitariste qui a vendu son âme à Gibson, un batteur qui a vendu la sienne à Gretsch (et n'apparaît qu'avec un masque de catch mexicain), et roulez jeunesse... Gene Vincent, Eddie Cochran et divers autres blancs-becs encore en vie, et toute une palanquée de bluesmen noirs oubliés, refont surface pour faire, enfin tous ensemble, une java du tonnerre !
Le répertoire de MW & the T's étant composé en grande partie de classiques rock, pour éviter l'effet fastidieux "une reprise de", vous voudrez bien vous référer à l'excellente chronique de leur premier disque éponyme (écrite par un certain Philippe). Quoi qu'il en soit, ils démontrent d'entrée de jeu qu'ils en ont sous la pédale, de ce répertoire rockab' éternel : aucun des trois titres d'entrée ne fait partie des 14 de leur album (toutes jouées par ailleurs, sauf le blues final). Et je refuse de repartir à la recherche des auteurs originaux, démerdez-vous !
En tout cas il y a ensuite une belle série de leurs titres enregistrés : She's too much for me, Did you mean Jelly Bean, Born to boogie et un morceau joué sans contrebasse, le Big in Japan de Tom Waits (oui, je sais, mais il l'imite vraiment bien !). Avant le retour sur scène de "M.Technicolor Hobo" pour un fumant Teenage Kicks. Entre les titres, vu que les autres ne causent pas, Mick Wigfall tente de baragouiner un peu en français (principalement pour annoncer : "encore un titre de rockabilly !") : il a l'air fort sympathique mais pas complètement bilingue pour l'instant...
Leur musique, certes moins explosive que le punqueroque souvent entendu ici, a l'avantage indéniable d'une plus grande musicalité, et de rythmes plus compatibles avec des oscillations corporelles gracieuses, sans prise de drogue associée. La salle bien pleine, oscille donc de bon coeur en rythme avec cette basse diabolique, à l'entrée d'une autre série assez fabuleuse : Poor Man's Prison, Baby Please don't Go - celle là n'est pas sur disque alors qu'elle est ultra-jouissive : c'est du Them bien sûr, il faudrait vraiment n'avoir jamais vu Sailor et Lula pour l'ignorer !
Et puis l'instrumental Egyptian Reggae, et la pétillante Nervous Breakdown, expression qui me fera penser toute ma vie je pense, à Bernard Blier/Raoul Volfoni : "Laisse nous t'dire que tu te prépares des nuits blanches, des migraines, des nervous breakdown, comme on dit de nos jours ! . Bref, encore une belle série de titres (25 en tout selon la set-list ?!) et le groupe conclut sur l'excellente Pretty Plad Skirt de Mel Smith, l'une des deux ou trois grandes révélations que m'a apporté leur disque, dans la clameur enthousiaste d'un public globalement ravi.
Bref, une petite heure de rock'n'roll'abilly à toute berzingue étant vite passée, l'on en ressort saoûls, heureux et gavés de bonne musique ! Merci à la Machine à Coudre pour ce concert qui implante pour de bon Mick Wigfall & the Toxics dans le paysage (pas mal de membres pourtant recommandables du public rock local m'avaient avoué ne pas encore les avoir entendus avant ce soir), après des passages plus confidentiels au Longchamp Palace ou à l'Enthröpy. A très bientôt guys, see you soon !
From MARSEILLE 2013 . COM
Mick Wigfall & the Toxics confirment avec éclat tout le
bien qu’on avait pensé d’eux en les apercevant de loin : grâce à l’explosif
trio guitare-batterie-contrebasse, la Machine à Coudre s’est offert un voyage
au temps béni du rock’n'roll, 50 ou 60 ans en arrière et tout le public a crié
avec eux de concert : Baby, Please Don’t Go !!
Quoi qu'il en soit j'avoue que je venais bien pour revoir, et si possible enfin dans de bonnes conditions, Mick Wigfall & the Toxics, pétaradant trio de reprises de rock'n'roll ultra-classiques, que j'ai raté à la Fête de la Musique et vu d'un peu loin au Trolley-bus - où ils m'avaient néanmoins enchanté. Pour monter son groupe résolument vintage, Mr Wigfall a choisi la seule configuration vraiment défendable en rock'n'roll : le trio à contrebasse !
C'est lui qui en joue, à grands coups de patte (on croirait qu'il gratte le ventre d'un ours), et qui chante, et ses discrets mais efficaces sbires font le reste... Un guitariste qui a vendu son âme à Gibson, un batteur qui a vendu la sienne à Gretsch (et n'apparaît qu'avec un masque de catch mexicain), et roulez jeunesse... Gene Vincent, Eddie Cochran et divers autres blancs-becs encore en vie, et toute une palanquée de bluesmen noirs oubliés, refont surface pour faire, enfin tous ensemble, une java du tonnerre !
Le répertoire de MW & the T's étant composé en grande partie de classiques rock, pour éviter l'effet fastidieux "une reprise de", vous voudrez bien vous référer à l'excellente chronique de leur premier disque éponyme (écrite par un certain Philippe). Quoi qu'il en soit, ils démontrent d'entrée de jeu qu'ils en ont sous la pédale, de ce répertoire rockab' éternel : aucun des trois titres d'entrée ne fait partie des 14 de leur album (toutes jouées par ailleurs, sauf le blues final). Et je refuse de repartir à la recherche des auteurs originaux, démerdez-vous !
En tout cas il y a ensuite une belle série de leurs titres enregistrés : She's too much for me, Did you mean Jelly Bean, Born to boogie et un morceau joué sans contrebasse, le Big in Japan de Tom Waits (oui, je sais, mais il l'imite vraiment bien !). Avant le retour sur scène de "M.Technicolor Hobo" pour un fumant Teenage Kicks. Entre les titres, vu que les autres ne causent pas, Mick Wigfall tente de baragouiner un peu en français (principalement pour annoncer : "encore un titre de rockabilly !") : il a l'air fort sympathique mais pas complètement bilingue pour l'instant...
Leur musique, certes moins explosive que le punqueroque souvent entendu ici, a l'avantage indéniable d'une plus grande musicalité, et de rythmes plus compatibles avec des oscillations corporelles gracieuses, sans prise de drogue associée. La salle bien pleine, oscille donc de bon coeur en rythme avec cette basse diabolique, à l'entrée d'une autre série assez fabuleuse : Poor Man's Prison, Baby Please don't Go - celle là n'est pas sur disque alors qu'elle est ultra-jouissive : c'est du Them bien sûr, il faudrait vraiment n'avoir jamais vu Sailor et Lula pour l'ignorer !
Et puis l'instrumental Egyptian Reggae, et la pétillante Nervous Breakdown, expression qui me fera penser toute ma vie je pense, à Bernard Blier/Raoul Volfoni : "Laisse nous t'dire que tu te prépares des nuits blanches, des migraines, des nervous breakdown, comme on dit de nos jours ! . Bref, encore une belle série de titres (25 en tout selon la set-list ?!) et le groupe conclut sur l'excellente Pretty Plad Skirt de Mel Smith, l'une des deux ou trois grandes révélations que m'a apporté leur disque, dans la clameur enthousiaste d'un public globalement ravi.
Bref, une petite heure de rock'n'roll'abilly à toute berzingue étant vite passée, l'on en ressort saoûls, heureux et gavés de bonne musique ! Merci à la Machine à Coudre pour ce concert qui implante pour de bon Mick Wigfall & the Toxics dans le paysage (pas mal de membres pourtant recommandables du public rock local m'avaient avoué ne pas encore les avoir entendus avant ce soir), après des passages plus confidentiels au Longchamp Palace ou à l'Enthröpy. A très bientôt guys, see you soon !
From MARSEILLE 2013 . COM
Pays/territoire :
Marseille, France
11/06/2011
LA CIGALE - 2011 .10. 26
From MY HEAD IS A JUKEBOX
Une petite poussée de fièvre rockabilly est à prévoir en ce mercredi soir sur la superbe scène de la Cigale. On commence avec la belle découverte de la soirée, l’anglais Mick Wigfall accompagné de son groupe The Toxics. La soirée ne pouvait mieux commencer en compagnie de ce trio. Leur leader Mick Wigfall possède une voix éraillée, reconnaissable entre mille et dont le timbre s’adapte aussi bien au rockabilly qu’au blues. C’est également un contrebassiste, qui n’hésite pas à martyriser son instrument dans le but d’en tirer des sonorités invraisemblables, du swing plein les mains. Véloce et rythmé c’est tout simplement excellent. Le visage caché par un masque de catcheur le batteur en rajoute également une couche et est à l’unisson de son chanteur. A eux deux ils forment une section rythmique redoutable. Ils sont enfin accompagnés d’un guitariste solide. Qu’ajouter de plus ? Qu’ils ont bon goût puisqu’ils reprennent le « Big in Japan » de Tom Waits (ils ont également des compositions originales à leur répertoire). Une excellente découverte. Il paraît qu’ils sont installés en France, aussi espérons les revoir bientôt.
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From ROCK'n LOCOS
Une petite poussée de fièvre rockabilly est à prévoir en ce mercredi soir sur la superbe scène de la Cigale. On commence avec la belle découverte de la soirée, l’anglais Mick Wigfall accompagné de son groupe The Toxics. La soirée ne pouvait mieux commencer en compagnie de ce trio. Leur leader Mick Wigfall possède une voix éraillée, reconnaissable entre mille et dont le timbre s’adapte aussi bien au rockabilly qu’au blues. C’est également un contrebassiste, qui n’hésite pas à martyriser son instrument dans le but d’en tirer des sonorités invraisemblables, du swing plein les mains. Véloce et rythmé c’est tout simplement excellent. Le visage caché par un masque de catcheur le batteur en rajoute également une couche et est à l’unisson de son chanteur. A eux deux ils forment une section rythmique redoutable. Ils sont enfin accompagnés d’un guitariste solide. Qu’ajouter de plus ? Qu’ils ont bon goût puisqu’ils reprennent le « Big in Japan » de Tom Waits (ils ont également des compositions originales à leur répertoire). Une excellente découverte. Il paraît qu’ils sont installés en France, aussi espérons les revoir bientôt.
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From ROCK'n LOCOS
Grande soirée à La Cigale !!! Énorme prestation d'Imelda May & de son band, la belle a du chien, une superbe voix, ça déboite un max en live, on en redemande !!!!!! Superbe première partie également, Mick Wigfall and The Toxics, à voir absolument !!!, du psycho rockab de puta madre !!!
Pays/territoire :
Paris, France
9/19/2011
TROLLEYBUS - 2011 .09.17
From CONCERT AND CO
Le temps d'aller et venir un peu dans le grand couloir, de sortir saluer quelques copains, et voici que Mick Wigfall et ses Toxics ont pris la scène : contrairement à la fête de la Musique où je suis arrivé pile à la fin, je ne vais pas en perdre une miette ! De facture plus classique (globalement, rock'n'roll), ils nous font une excellente impression dès les premiers accords, tout comme aux gens du public à qui le moindre rockabilly donne prétexte à des bousculades enjouées. Ce brassage constant et un peu appuyé est un tout petit peu gonflant à force, mais c'est bon enfant et appréciable pour l'ambiance générale - Vand se réjouit par exemple de voir enfin à nouveau une salle aussi remplie et mouvante !
Mick Wigfall est un petit bonhomme buriné et gominé, un lad qui joue de la contrebasse tout en chantant (bien : il est anglais, lui !), son guitariste (d'obédience rock, voire hard rock je dirais) assure mortellement ses riffs, et le batteur (affublé d'un masque de catcheur mexicain une bonne partie du show) est lui aussi parfait.
Alors qu'ils jouent du blues (j'ai retenu, un titre rapeux et fabuleux et hargneux qui doit s'appeler Big in Japan), du rock'n'roll ou du rockabilly, ils nous emballent franchement : leur ADN musical représente très exactement tout ce que j'aime dans les rock des années 60, c'est vraiment la grande classe !
Point culminant, une reprise de Baby please don't go (de Van Morrison et les Eux bien sûr), totalement jouissive ! Un acolyte (ndP : le chanteur de Where's Captain Kirk ?) les rejoint pour un autre grand classique R'n'R (désolé, mon cerveau a buggé, pas retrouvé le titre), tandis que la salle en folie atteint un niveau de température et de fumée digne des clubs de rock les plus crasseux... Avant que la tireuse de bière ne tombe en panne, on se sent donc très bien au Trolleybus ! Et la soirée est déjà réussie, à notre goût, quand ils se retirent de scène après un show, lui, un peu trop court. A revoir !
Le temps d'aller et venir un peu dans le grand couloir, de sortir saluer quelques copains, et voici que Mick Wigfall et ses Toxics ont pris la scène : contrairement à la fête de la Musique où je suis arrivé pile à la fin, je ne vais pas en perdre une miette ! De facture plus classique (globalement, rock'n'roll), ils nous font une excellente impression dès les premiers accords, tout comme aux gens du public à qui le moindre rockabilly donne prétexte à des bousculades enjouées. Ce brassage constant et un peu appuyé est un tout petit peu gonflant à force, mais c'est bon enfant et appréciable pour l'ambiance générale - Vand se réjouit par exemple de voir enfin à nouveau une salle aussi remplie et mouvante !
Mick Wigfall est un petit bonhomme buriné et gominé, un lad qui joue de la contrebasse tout en chantant (bien : il est anglais, lui !), son guitariste (d'obédience rock, voire hard rock je dirais) assure mortellement ses riffs, et le batteur (affublé d'un masque de catcheur mexicain une bonne partie du show) est lui aussi parfait.
Alors qu'ils jouent du blues (j'ai retenu, un titre rapeux et fabuleux et hargneux qui doit s'appeler Big in Japan), du rock'n'roll ou du rockabilly, ils nous emballent franchement : leur ADN musical représente très exactement tout ce que j'aime dans les rock des années 60, c'est vraiment la grande classe !
Point culminant, une reprise de Baby please don't go (de Van Morrison et les Eux bien sûr), totalement jouissive ! Un acolyte (ndP : le chanteur de Where's Captain Kirk ?) les rejoint pour un autre grand classique R'n'R (désolé, mon cerveau a buggé, pas retrouvé le titre), tandis que la salle en folie atteint un niveau de température et de fumée digne des clubs de rock les plus crasseux... Avant que la tireuse de bière ne tombe en panne, on se sent donc très bien au Trolleybus ! Et la soirée est déjà réussie, à notre goût, quand ils se retirent de scène après un show, lui, un peu trop court. A revoir !
Pays/territoire :
Marseille, France
9/10/2011
LA VAGUE - 2011 .09.09
Pays/territoire :
Marseille, France
8/22/2011
ENTHROPY - 2011 .07.29
From CONCERT AND CO
Un très bon concert dans une toute petite salle très underground.
Un trio qui déménage. Un guitariste au cheveux longs qui fait hurler sa gibson, un chanteur contrebassiste à l'accent cockney et un batteur portant un masque argenté !!! A NE PAS MANQUER LA PROCHAINE FOIS.
Un très bon concert dans une toute petite salle très underground.
Un trio qui déménage. Un guitariste au cheveux longs qui fait hurler sa gibson, un chanteur contrebassiste à l'accent cockney et un batteur portant un masque argenté !!! A NE PAS MANQUER LA PROCHAINE FOIS.
Pays/territoire :
Marseille, France
6/25/2011
PETIT LONGCHAMP 2011.06.21
From CONCERT AND CO
MICK WIGFALL & The TOXICS (au Petit Longchamp, par quelqu'un qui y était !) :
Un deuxième concert à l'image du premier au trolleybus l'hiver dernier : FRACASSANT !!!
MICK WIGFALL & The TOXICS sera certainement LE GROUPE de rock qui va bientôt exploser les charts !!
La prochaine fois qu'ils seront programmés ne les ratez pas car vous manquerez une des meilleure prestation scénique du moment !!!!!!!!!!
From 13.AGENDA CULTUREL.FR
Très très bon !!!!!!
Insolite de voir sur scène un tel groupe au petit longchamp. Une brève discussion avec le groupe m'a appris qu'ils seront à la cigale à Paris en automne !!! Ils feront également un passage trolley bus sur le vieux port.
Moment préféré : Lorsque Mick WIGFALL laisse tomber sa contrebasse tandis que les TOXICS entament un big in japan diabolique. Voix, batterie et guitare. Brut et efficace !!!!
Hate de les revoir sur scene !
Ils ont su s'approprier ce lieu et y imposer une ambiance digne des meilleurs clubs des 60's 70's !
Du rock bien sauvage ! une version de teenage kicks qui déménage !
A ne pas rater la prochaine fois qu'il jouent dans le coin !!
From ID2 SORTIES
MICK WIGFALL & The TOXICS : Un batteur masqué !! Un guitariste au look ramones ! Un chanteur contrebassiste aux tatoos vintage ! Et surtout une musique qui déchire !!!!! Il n'y a rien d'autre à dire.
Très bon !!!!!!! Performance scénique irréprochable. MICK WIGFALL & The TOXICS........ du rock puissant comme on a peu l'habitude d'écouter !!!!!
TOXIQUE ! TERRIBLE ! MICK WIGFALL & The TOXICS : 3 musicos qui ont l'air de jouer ensemble depuis des années. Renseignements pris c'était leur deuxième concert !!!!!!! Et bien qu'est ce que ça va être dans quelques temps !!!! Sacrés anglais !!!
From ACTU.NET
Du très bon hier soir au petit longchamp !! très grosse affluence pour venir écouter dès 22.30, MICK WIGFALL & the TOXICS qui ont, comme précédemment au trolleybus, déversé leur rock’n roll sauvage plein d’énergie. Malgré quelques problèmes techniques ils ont su tenir en haleine un public venu spécialement dans ce lieu habituellement dédié à la « bistronomie » Beaucoup ont du écouter le trio de l’extérieur bloquant ainsi les rues heureusement peu fréquentées à cette heure de la nuit. Comme d’habitude mister K était masqué derrière sa gretsch vintage tandis que Mick Wigfall à la contrebasse et SEB à la guitare, Gibson Lespaul, dominaient un public heureux d’avoir pu se faire une place à l’intérieur.
MICK WIGFALL & The TOXICS (au Petit Longchamp, par quelqu'un qui y était !) :
Un deuxième concert à l'image du premier au trolleybus l'hiver dernier : FRACASSANT !!!
MICK WIGFALL & The TOXICS sera certainement LE GROUPE de rock qui va bientôt exploser les charts !!
La prochaine fois qu'ils seront programmés ne les ratez pas car vous manquerez une des meilleure prestation scénique du moment !!!!!!!!!!
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From 13.AGENDA CULTUREL.FR
Très très bon !!!!!!
Insolite de voir sur scène un tel groupe au petit longchamp. Une brève discussion avec le groupe m'a appris qu'ils seront à la cigale à Paris en automne !!! Ils feront également un passage trolley bus sur le vieux port.
Moment préféré : Lorsque Mick WIGFALL laisse tomber sa contrebasse tandis que les TOXICS entament un big in japan diabolique. Voix, batterie et guitare. Brut et efficace !!!!
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Hate de les revoir sur scene !
Ils ont su s'approprier ce lieu et y imposer une ambiance digne des meilleurs clubs des 60's 70's !
Du rock bien sauvage ! une version de teenage kicks qui déménage !
A ne pas rater la prochaine fois qu'il jouent dans le coin !!
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From ID2 SORTIES
MICK WIGFALL & The TOXICS : Un batteur masqué !! Un guitariste au look ramones ! Un chanteur contrebassiste aux tatoos vintage ! Et surtout une musique qui déchire !!!!! Il n'y a rien d'autre à dire.
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Très bon !!!!!!! Performance scénique irréprochable. MICK WIGFALL & The TOXICS........ du rock puissant comme on a peu l'habitude d'écouter !!!!!
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TOXIQUE ! TERRIBLE ! MICK WIGFALL & The TOXICS : 3 musicos qui ont l'air de jouer ensemble depuis des années. Renseignements pris c'était leur deuxième concert !!!!!!! Et bien qu'est ce que ça va être dans quelques temps !!!! Sacrés anglais !!!
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From ACTU.NET
Du très bon hier soir au petit longchamp !! très grosse affluence pour venir écouter dès 22.30, MICK WIGFALL & the TOXICS qui ont, comme précédemment au trolleybus, déversé leur rock’n roll sauvage plein d’énergie. Malgré quelques problèmes techniques ils ont su tenir en haleine un public venu spécialement dans ce lieu habituellement dédié à la « bistronomie » Beaucoup ont du écouter le trio de l’extérieur bloquant ainsi les rues heureusement peu fréquentées à cette heure de la nuit. Comme d’habitude mister K était masqué derrière sa gretsch vintage tandis que Mick Wigfall à la contrebasse et SEB à la guitare, Gibson Lespaul, dominaient un public heureux d’avoir pu se faire une place à l’intérieur.
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Pays/territoire :
Marseille, France
TROLLEYBUS 2011.02.26
From METAL SICKNESS
Après une virée haute en couleur à la Japan expo, voilà qu’on débarque au Trolley Bus pour une soirée Rock A Billy proposée par Wild Nights avec Marilyn and the Rockin’ Bomb et Mick Wigfall & The Toxics !!!
C’est Marilyn, que nous avions déjà vue au Trolley qui commence pour un set de 17 morceaux, rien que ça! Ce quintet marseillais ne nous déçoit pas et confirme notre première imprssion: c’est un groupe qui assure des prestations scéniques de qualité qui bougent et qui savent mettre tout le monde d’accord.
Mick Wigfall & The Toxics, groupe Londonien avec un côté plus Rock anglais, un peu sauvage qui flirte avec le Punk, prend la relève et nous tabassent à coup de bon gros Rock’a’Billy pêchu! Un groupe d’expérience qui a écumé bon nombre de scène avec Mick, le chanteur contrebassiste qui est tombé dedans à l’âge de 16 ans et qui a joué avec Scotty Moore (guitariste de Elvis Presley), tourné en Europe et aux U.S.A, apparaissant sur plus de 50 albums!!! Rien que ça… Ben non en fait, il a aussi bossé avec Robert Plant, Jeff Beck ou encore Paul McCartney pour ne citer qu’eux! Tu m’étonnes que c’est un garçon qui a du métier et qui sait tout de suite prendre la salle et la scène en mains. Un Rock plus Nasty avec un swing plus sombre, un peu viscéral servit par la voix profonde et borderline de Mick tout droit sortie d’un vieux 33 tours. Du Rock de bal "règlement de compte" où on danse tout en se défiant du regard! Remuant et sauvage, du Rock’a’Billy rebelle, au bon sens du terme. C’est vraiment une chance de voir de tels groupe à Marseille et ce qui est bien, c’est que le public a répondu présent. La salle était bondée et on s’est bien lâché sur ce Rock qui prend au corps et aux tripes, où tu te retrouves à danser sur ce qu’on appelait la musique du diable!!!
Après une virée haute en couleur à la Japan expo, voilà qu’on débarque au Trolley Bus pour une soirée Rock A Billy proposée par Wild Nights avec Marilyn and the Rockin’ Bomb et Mick Wigfall & The Toxics !!!
C’est Marilyn, que nous avions déjà vue au Trolley qui commence pour un set de 17 morceaux, rien que ça! Ce quintet marseillais ne nous déçoit pas et confirme notre première imprssion: c’est un groupe qui assure des prestations scéniques de qualité qui bougent et qui savent mettre tout le monde d’accord.
Mick Wigfall & The Toxics, groupe Londonien avec un côté plus Rock anglais, un peu sauvage qui flirte avec le Punk, prend la relève et nous tabassent à coup de bon gros Rock’a’Billy pêchu! Un groupe d’expérience qui a écumé bon nombre de scène avec Mick, le chanteur contrebassiste qui est tombé dedans à l’âge de 16 ans et qui a joué avec Scotty Moore (guitariste de Elvis Presley), tourné en Europe et aux U.S.A, apparaissant sur plus de 50 albums!!! Rien que ça… Ben non en fait, il a aussi bossé avec Robert Plant, Jeff Beck ou encore Paul McCartney pour ne citer qu’eux! Tu m’étonnes que c’est un garçon qui a du métier et qui sait tout de suite prendre la salle et la scène en mains. Un Rock plus Nasty avec un swing plus sombre, un peu viscéral servit par la voix profonde et borderline de Mick tout droit sortie d’un vieux 33 tours. Du Rock de bal "règlement de compte" où on danse tout en se défiant du regard! Remuant et sauvage, du Rock’a’Billy rebelle, au bon sens du terme. C’est vraiment une chance de voir de tels groupe à Marseille et ce qui est bien, c’est que le public a répondu présent. La salle était bondée et on s’est bien lâché sur ce Rock qui prend au corps et aux tripes, où tu te retrouves à danser sur ce qu’on appelait la musique du diable!!!
Pays/territoire :
Marseille, France
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3 gars sur scenes ! 1 tatoué à la contrebasse ! 1 masqué à la batterie ! 1 au cheveux longs à la guitare !
MICK WIGFALL & The TOXICS à l’assaut du petit longchamp.
FAMEUX !!!!!!
En ouverture The LUNETS : Pop garage très propre avec au chant Kito (ex Where’s captain kirk)
Très bonne soirée avec une tête d’affiche très très TOXIQUE !!!!!!!!!